Joyeux Noël 2025 !
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Que le merveilleux parfum d’amour et de nouvelle naissance de ce jour reste à notre portée de main toute l’année pour nous soutenir et nous renouveler à tout moment.
Pour vivre ensemble l'Avent, d'année en année
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Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d'Orient arrivèrent à Jérusalem, et dirent: Où est le roi des Juifs qui vient de naître? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l'adorer.
Le roi Hérode, ayant appris cela, fut troublé, et tout Jérusalem avec lui.
Il assembla tous les principaux sacrificateurs et les scribes du peuple, et il s'informa auprès d'eux où devait naître le Christ. Ils lui dirent: A Bethléhem en Judée; car voici ce qui a été écrit par le prophète :
Et toi, Bethléhem, terre de Juda, Tu n'es certes pas la moindre entre les principales villes de Juda, Car de toi sortira un chef Qui paîtra Israël, mon peuple.
Alors Hérode fit appeler en secret les mages, et s'enquit soigneusement auprès d'eux depuis combien de temps l'étoile brillait. Puis il les envoya à Bethléhem, en disant: Allez, et prenez des informations exactes sur le petit enfant; quand vous l'aurez trouvé, faites-le-moi savoir, afin que j'aille aussi moi-même l'adorer.
Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici, l'étoile qu'ils avaient vue en Orient marchait devant eux jusqu'à ce qu'étant arrivée au-dessus du lieu où était le petit enfant, elle s'arrêta.
Quand ils aperçurent l'étoile, ils furent saisis d'une très grande joie. Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l'adorèrent; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l'or, de l'encens et de la myrrhe.
Matthieu 2, 1-12
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Soir de Noël
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Au parfum d'une orange, ils savent revenir
Ces beaux soirs de Noël de ma lointaine enfance.
Et le parfum de l'âtre, odorant souvenir,
Et son crépitement qui rompait le silence.
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Le sapin , frais coupé, distillait ses senteurs,
Et ses bougies brûlaient, dont j'avais un peu peur,
Qui projetaient aux murs des lueurs de mystère...
Lors, je me blottissais aux genoux de ma mère.
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J'aurais tant désiré prolonger cette nuit,
Voir cet homme barbu descendre des nuages,
Le traîneau débordant de cadeaux inouïs:
Il m'aurait tout donné, car j'avais été sage !
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Mes yeux papillotaient, ma tête se penchait,
J'écoutais tous les chants fredonnés par Mémé
Qui parlaient de Jésus, du bœuf, aussi de l'âne,
Et le feu pétillait, on buvait la tisane.
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Parfois, un bon vin chaud réconfortait les cœurs,
Et montait à mon front une belle sueur.
Je somnolais un peu, l'âme déjà au ciel,
Était-ce le vin chaud, au doux parfum de miel ?
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Quand le feu palpitait encore vaguement,
On le couvrait de cendres, on sortait doucement.
Restait dans le salon la senteur des oranges
Et celle du sapin où frémissaient des anges...
Michèle CORTI
lu sur : Bonjour poésie
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= Hun
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= compte
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Pour retrouver les épisodes précédents : Les tribulations de Sent-rien : premiers épisodes
Sent-rien sortit si brusquement de la boule qu’il perça la paroi et la petite flaque d’eau, toute imprégnée des effluves de mandarine, de sapin, d’épices, de bougie et d’encens accumulées dans la boule se répandit, coulant de branche en branche jusqu’au sol avec notre ami. Lorsqu’il atteignit le sol, une clameur s’éleva de l’assemblée : « Quel est ce parfum extraordinaire ? Jamais aucun d’entre nous n’a été aussi puissant et raffiné ! Mais, mais, mais… c’est notre cher Sent-rien ! » Et toutes les odeurs vinrent l’entourer et s’imprégner de son odeur magique.. Chacun s’extasiait et lui demandait où il était passé et comment il était devenu cet incroyable parfum. Tout fier, Sent-rien raconta son épopée et ses tribulations. Il entendit ici et là des « Oh » et des « Ah » admiratifs .
La fête avait repris au pied du sapin , emportant Sent-rien dans des volutes endiablées lorsqu’il sentit s’approcher la délicieuse présence de Sent-bon : « Comme tu as pris des forces Sent-rien ! Tu nous apportes bien plus qu’une odeur, tu réunis des valeurs bien supérieures. Tu es le parfum de la bonté, de l’amitié et de l’espoir, généreux et bienfaisant. » Sent-rien fut tout ému.
Il se trouve que cette fête était celle de Noël et Sent-rien devint « Parfum-de-Noël »
En haut du sapin, la boule luisait de mille feux comme autant de sourires...
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Prévoir :
1 pamplemousse, 1 orange, 1 mandarine (et pourquoi pas, un citron...)
1 poignée de clous de girofle
3 bougies chauffe plat
1 couteau
1 petite cuillère
Préparation :
Fendre l'écorce de l'agrume au milieu puis la détacher délicatement à l’aide de la petite cuillère
Découper au sommet du chapeau une cheminée en forme d’étoile.
Piquer des clous de girofle au fond de la moitié inférieure et dans parois.
Placer une bougie dans la moitié inférieure, l'allumer et refermer le chapeau
Hmmm... quel doux parfum !
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Quand Jésus, avec solennité, proclame qu’il est lui, dans sa personne, le pain de vie, et que l’œuvre première qu’il nous propose est de vivre de sa vie, conduit par le Saint-Esprit, nous sommes tentés de répondre oui. C’est alors que peut-être, par adhésion à sa personne, nous serons revêtus individuellement et ensemble, d’un peu du parfum de son vêtement. Un parfum qui vient de la terre où l’on vit dans une relation indicible mais véritable. Le parfum de la myrrhe provenant du balsamier, pour la beauté du caractère, celui de l’aloès car il y a aussi de l’amertume dans notre vie terrestre et peut-être, en priorité, celui de la casse, le fruit du cassier symbolisant sa puissance de guérison.
Le vrai pain du ciel est aussi un parfum Werner Burki.
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Charades de l’Avent 2025 N°5 et 6 ?
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Charade N°5 : mon premier est une canne
Charade N°6 : mon premier est du musc
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Tendre trésor d’un amour infini,
Je t’ai découvert dans une crèche enfoui,
Caché par la misère de la terre,
Caché par la haine et la guerre,
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Je t’ai découvert, toi le petit enfant joli,
Embaumé par le parfum des étoiles de la nuit,
Je t’ai découvert, soleil de l’espérance,
Soleil effaçant toute haine, toute souffrance.
Je t’ai découvert, trésor d’un amour éternel,
Guidant pas à pas mes cheminements fraternels,
Je t’ai découvert, au creuset de la pauvreté,
Tu m’invites à marcher avec toi vers l’Eternité.
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Iris Gutfried ( Noël dans mon Cœur)
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"Ça sent bon Noël" par le chœur Ad Vitam
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C est une chanson qu’on chante en cœur dans les ruelles,
Un sapin décoré de givre et de chandelles,
Partout où l’on trouve l’amour
Ça sent bon Noël.
Un peu de chaleur qu’on partage entre deux cœurs,
La joie de retrouver un frère ou une sœur,
Partout ou l’on trouve l’amour
Ça sent bon Noël.
Noël, c’est la saison du cœur,
Qui rend le monde meilleur,
Un parfum de bonheur.
Noël, c’est la saison des rois mages,
Qui nous délivrent un message
D’amour universel.
C’est un cadeau qu’on offre à celui qu’on aime,
Deux trois bouts de laine qu’on tricote soi-même,
Pour tous ceux qui ont froid au cœur
ça sent bon Noël.
Cet enfant qui étrangement vous ressemble,
Et fait refleurir vos printemps en décembre,
Quand l' ombre fait place au soleil
ça sent bon Noël.
Noël, c’est la saison du cœur
Qui rend le monde meilleur,
Un parfum de bonheur.
Noël, c’est la saison des rois mages,
Qui nous délivrent un message
D’amour universel.
C est une chanson qu’on chante en cœur dans les ruelles,
Un sapin décoré de givre et de chandelles,
Partout ou l’on trouve l’amour
Ça sent bon Noël. Ça sent bon Noël. Ça sent bon Noël.
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Charade N°5 Mon premier est une troisième jambe Mon second transporte au ciel Mon tout est un gros copeau |
Charade N°6 Mon premier parfume le chevrotain Mon second termine la cascade Mon tout se râpe |
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Solutions des jeux de l'Avent 2025
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Pour une trentaine de pièces Préparation 15 mn. Cuisson 20 mn.
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Ingrédients
100 gr. amandes
100 gr. noisettes
50 gr. pignons
200 gr sucre glace
2 blancs d’œufs
Préparation
Préchauffer le four à 150°C
Concasser grossièrement les amandes et les noisettes.
Les mélanger avec les pignons et le sucre glace puis étaler le tout sur une plaque de cuisson.
Faire chauffer l’ensemble 8 mn. et laisser dans le four éteint.
Battre les blancs d’œufs au fouet pour obtenir une mousse dense.
Y incorporer délicatement avec la spatule la préparation chaude sucre/fruits secs pour obtenir un mélange brillant.
Faire des boulettes de la taille d’une petite cuillère. Les poser sur la plaque recouverte d’une feuille de cuisson en les espaçant suffisamment.
Augmenter la température du four à 180°C et faire cuire 15 à 20 mn. en surveillant les croq’amour qui doivent être à peine dorés.
Décoller délicatement et laisser refroidir sur une grille.
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L'hiver resserre autour du foyer la famille.
Voici Noël. Voici la bûche qui pétille ;
Le « carignié », vieux tronc énorme d'olivier
Conservé pour ce jour, flambe au fond du foyer.
Ce soir, le « gros souper » sera bon, quoique maigre.
On ne servira pas l'anchois rouge au vinaigre,
Non, mais on mangera ce soir avec gaîté
La morue au vin cuit et le nougat lacté,
Oranges, raisins secs, marrons et figues sèches.
Dans un coin les enfants se construisent des crèches,
Théâtres où l'on met des pierres pour décor
Et de la mousse prise aux vieux murs, puis encore
Des arbres faits d'un brin de sauge, et sur ces cimes,
Le long des fins sentiers côtoyant ces abîmes,
Des pâtres et des rois se hâtent vers le lieu
Où vagit, entre l'âne et le bœuf, l'enfant-Dieu.
Lorsque naquit en lui la Parole nouvelle,
Le blé vert égayait la terre maternelle.
Or, dès la Sainte-Barbe, on fait (semé dans l'eau)
Lever pour la Noël un peu de blé nouveau :
Sur des plats blancs on voit, humble, verdir cette herbe,
Gage mystérieux de la future gerbe,
Qui dit : « Aimez. Croyez. Noël ! Voici Noël !
« Je suis le pain de vie et l'espoir éternel. »
Si l'on vit loin les uns des autres dans l'année,
Chacun du champ lointain, de la ville éloignée
Arrive, à la Noël, pour revoir les parents,
Les anciens, les petits qu'on retrouve plus grands ;
Pour boire le muscat dont l'odeur donne envie ;
Pour causer tous ensemble et se conter sa vie,
Pour montrer qu'on n'est pas des ingrats oublieux
Capables de laisser tout seuls mourir les vieux.
« A table ! » - L'on accourt. La sauce aux câpres fume ;
Le nougat luit ;… mais c'est une vieille coutume
Qu'avant de s'attabler on bénisse le feu.
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La flamme rose et blanche avec un reflet bleu
Sort de la bûche où dort le soleil de Provence,
Et le plus vieux, avec le plus petit, s'avance :
Ô feu, dit-il, le froid est dur ; sois réchauffant
Pour le vieillard débile et pour le frêle enfant ;
Ne laisse pas souffrir les pieds nus sur la terre ;
Sois notre familier, ô consolant mystère !
Le froid est triste, mais non moins triste est la nuit ;
Et quand tu brilles l'ombre avec la peur s'enfuit ;
Prodigue donc à tous ta lumière fidèle :
Qu'elle glisse partout où l'on souffrit loin d'elle,
Et ne deviens jamais l'incendie, ô clarté !
Ne change pas en mal ta force et ta bonté ;
Ne dévore jamais les toits couverts de paille,
Ni les vaisseaux errants sur la mer qui tressaille,
Rien de ce qu'a fait l'homme, et qu'il eût fait en vain,
Ô feu brillant, sans toi notre allié divin. »
Le vieillard penche un verre, et le vin cuit arrose
La longue flamme bleue au reflet blanc et rose ;
Le carignié mouillé crépite, et tout joyeux,
Constellant l'âtre noir, fait clignoter les yeux.
On s'attable. La flamme étincelante envoie
Aux cristaux, aux regards, ses éclairs et sa joie ;
Le vieux tronc d'olivier qui gela l'autre hiver
Se consume, rêvant au temps qu'il était vert,
Aux baisers du soleil et même à ceux du givre ;
Tel, mourant dans la flamme, il se prend à revivre,
Et l'usage prescrit qu'on veille à son foyer,
Pour que, sans s'être éteint, il meure tout entier.
Jean Aicard
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2ème boule à neige de l'Avent 2025 ?
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2ème boule à neige 2025 : indice
Solution des jeux de l’Avent 2025
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Tout le monde sait que le vieux charbonnier Olentzero revient à l'époque de Noël pour vendre son charbon de bois dans les villages de la vallée. Il transporte son charbon dans de gros sacs de toile qu'il pose sur le dos de sa mule.
Une année, alors qu'il descendait de la montagne avec son chargement, une branche déchira un des sacs. Olentzero ne s'aperçut de rien. Les bouts de charbon de bois tombaient un à un sur le chemin.
Pendant ce temps-là, Patxi, le plus jeune garçon d'une famille pauvre du village, parcourait la forêt à la recherche de bois mort pour chauffer sa maison. Quand il découvrit les bouts de charbon, il commença à les ramasser un à un pour les mettre dans son panier. Mais il y en avait tant que Patxi ne pouvait pas les prendre tous. C'est ainsi qu'il parvint sur la place du village où Olentzero vendait sa marchandise. Patxi, voyant qu'Olentzero était plus pauvre que lui, tendit son panier au charbonnier. Olentzero vida le panier dans un grand sac puis il le rendit à Patxi en le regardant avec une grande tendresse.
Puis il se pencha pour murmurer à l'oreille du garçon : "En revenant chez toi, tous les morceaux de charbon que tu trouveras encore sur le chemin seront transformés en chocolats.
Tu les mettras dans ton panier. Tu ne pourras pas chauffer ta maison avec mais ceux à qui tu les donneras auront chaud au cœur durant tout l'hiver."
Beaucoup disent que c'est depuis cette histoire qu'on a l'habitude d'offrir des chocolats à Noël.
Et certains pensent même qu'il n'est pas nécessaire d'attendre Noël pour se réchauffer le cœur avec du chocolat !
Claude Labat, spécialiste de la mythologie basque
Lu sur le site Antton Chocolatier
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Charade N°3
Mon premier transporte les chevaux Mon second finit le quadrille Mon tout se fend pour notre plaisir |
Charade N° 4
Mon premier est bourrichon Mon second est douillet Mon tout est vert |
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Voici comment il décrit cette chanson extraite de son album :"Chantons Noël et Nouvel an"
Noël, c’est d’abord une histoire de voix.
Dans « : Ça sent bon Noël », j’ai voulu retrouver cette chaleur humaine qui naît quand on chante ensemble, sans artifices, sans rien d’autre que nos cœurs et nos voix.
Ici, pas d’instruments : tout est porté par la polyphonie vocale, par l’entrelacement de trois voix – une sœur à la voix douce, deux frères, l’un ténor, l’autre au timbre velouté.
Chacun apporte sa couleur, sa sensibilité, et ensemble, ils tissent une tapisserie sonore où chaque ligne mélodique se répond, se soutient, s’élève.
Cette chanson, c’est un retour à l’essentiel : la magie de Noël, ce n’est pas les cadeaux ni les décorations, mais la chaleur des retrouvailles, la mémoire de ceux qui nous ont quittés, la joie simple de partager un moment vrai.
Les voix se mêlent, se séparent, se retrouvent en chœur, comme une famille autour de la table, comme des souvenirs qui réchauffent l’hiver.
« Ça sent bon Noël », c’est une invitation à écouter autrement : à sentir battre les cœurs, à laisser la polyphonie nous envelopper, à retrouver, le temps d’une chanson, la magie pure et fragile de l’enfance.
Claude G
Bonne lecture : ça sent bon Noël (Claude G)
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Et , bien sûr, avec une tendre pensée pour Pierre, en écoutant le refrain : "c'est le temps de penser à ceux qui sont partis"
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Psaume 141, 2
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= grès
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= hère
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= noces
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Il y a belle lurette que je n’entends ni ne vois plus rien... Le flair, il ne me reste plus que ça. Alors je traîne ma truffe par les chemins pour sentir et ressentir. Mon monde a la couleur des odeurs. Cela suffit au vieux chien de berger que je suis.
En cette nuit très douce, j’ai suivi mon pasteur. Mon maître était tout imprégné de l’odeur de ses brebis. Le bouquet familier du musc, de la laine et de l’herbe sèche.
Nous étions curieusement nombreux sur les sentiers ce soir-là. Mille fragrances flottaient au-dessus de la terre remuée. La senteur de la foulée humaine, le fumet des troupeaux, les fleurs inexplicablement écloses...
Les étoiles scintillaient certainement dans le ciel de Bethléem, elles déversaient sur la campagne une huile délicieusement parfumée. L’arôme indéfinissable devenait plus entêtant, au fur et à mesure que nous nous rapprochions de ce lieu où tous convergeaient.
Nous sommes arrivés devant l’étable. Oui, c’était bien une étable. Je reniflais l’odeur de la paille fraîche, le feu qui crépitait dehors, le crottin, l’haleine tiède d’un bœuf, les flancs moelleux d’un âne...
Et subitement, je fus pris d’un doute. Une étable ? Vraiment ? N’était-ce pas plutôt un temple ? Maintenant que j’étais entré, je reconnaissais la senteur exquise de la myrrhe. Une brume amère, boisée et humide... Des vapeurs d’encens montaient dans les coins comme des prières. Mon flair n’était-il pas en train de me trahir à son tour ?
Pour ajouter à ma confusion, des doigts lourds de bagues se posèrent sur ma tête... la main qui me caressait exhalait un parfum exotique et suave. L’homme au parfum assurément précieux avait deux compagnons ; la barbe de l’un dégageait des effluves fruités et épicés, je distinguais dans le vêtement de l’autre des essences orientales. Un je ne sais quoi de... magique et d’étoilé... Je m’assis près d’eux en rêvant qu’ils étaient trois rois étrangers en voyage... Je divaguais.
Trop d’anomalies olfactives... Je me réfugiai au fond de l’édifice pour me ressaisir... La tête me tournait agréablement. Je zigzaguais sous la voûte des mondes, humant le parfum des anges et des siècles à venir. Le futur ruisselait de cannelle, de girofle, de mousse verte... Je devinai encore le parfum de l’orange et du sapin.
Les odeurs vous emportent toujours ailleurs, mais je devais revenir au présent ! Je voulais sentir le cœur du mystère ! Je m’approchai silencieusement, attiré par le souffle floral d’une jeune femme. Frisson de la rose et... du lait... une mère donc ! Ce qui émanait d’elle était si délicat, si émouvant... J’aurais pu l’appeler odeur de sainteté.
Tout près, se tenait l’époux. Il fleurait la résine et le lys puissant... sciure et sueur en note de cœur. Ce bon père avait dû courir cette nuit. Mais l’inquiétude avait laissé place à la paix. Le couple adorait l’enfant.
Je comprenais que c’était pour lui... que bergers et rois, anges et animaux s’étaient réunis ce soir. Je respirais son parfum... divin. Ce nouveau-né sentait le pain chaud. Je vis le grain broyé, la miche partagée. Enveloppé par la brise légère de son esprit, j’inspirai... encore... ce baume de pur amour qui se répandait aux confins de l’espace et du temps.
Judith BOUILLOC
Lu sur Paroisse de St Martin en vallée d'Olt
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